|
Ce dont on ne vous parlera pas |
|
|
|
|
Sarah Masson :: 24 Mars 2010
|
|
|
|
Depuis le début du mois de mars, la question de la périphérie des Deux-Lions me taraudait. En ce mardi après-midi ensoleillé, j’ai donc décidé de faire le tour du quartier, c'est-à-dire de suivre la frontière. L’aspect un peu trop propre, un peu trop ordonné, un peu trop lisse m’interpellait et j’avais envie de voir le côté obscur. La face cachée des Deux-Lions.
A la sortie, du côté de la rocade, juste après l’école d’ingénieur Polytech', quelques promeneurs longent le lac de la Bergonnerie.
.jpg)
Juste à côté, des jardins ouvriers, qui appartiennent à la commune de Joué-lès-Tours, composent le paysage. Je me suis bien sûr demandée si certains habitants des Deux-Lions cultivaient ces jardins. Une question à laquelle Pauline André devrait répondre avant la fin du mois.
.jpg)
A l’entrée, en venant de Tours, après le pont Saint-Sauveur, j’ai longé la large avenue, frontière ouest du lieu. A droite, on pouvait voir ça :
Et à gauche :

Une ferme, juste en face de l’Heure tranquille, résiste encore et toujours à l'envahisseur :

On m’a aussi parlé d’une antenne du tribunal qui s’occuperait du suivi psychologique des condamnés, mais après une matinée de recherche, elle reste introuvable. Et enfin, d’un cuisinier à la cantine de l’école d’ingé qui ferait des blagues un peu douteuses… Enfin, pas de quoi fouetter un chat, donc. Pas d’idiot du village, ni de tueur en série, tout semble calme et harmonieux…
Toujours aussi tranquilles, les Deux-Lions. Trop tranquilles.

|